Promouvoir les femmes en cette Journée internationale de la femme

Un peu plus de la moitié d’entre nous sur cette planète sont des femmes ou le seront un jour. Le 8 mars, Journée internationale de la femme, nous devons célébrer les femmes de tous âges pour leurs nombreux cadeaux et contributions à notre communauté mondiale. J’aimerais également célébrer la possibilité que les interventions en micronutriments donnent aux femmes de demeurer fortes, vives d’esprit et en sécurité.

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Les dames de fer façonnent le monde

Dimanche, Journée internationale de la femme, nous sommes encouragés à réfléchir au pouvoir des femmes et à la nécessité de nous assurer que les femmes du monde entier sont en mesure d’atteindre leur plein potentiel, ont le soutien nécessaire et sont prêtes à y parvenir. Durant Mars – Mois de la nutritionMD, nous devons élargir notre réflexion et reconnaître que, quand les femmes progressent, il en va de même pour leurs enfants, leurs collectivités et le monde. L’injustice ne sape pas seulement le potentiel des femmes – elle sape notre potentiel à tous.

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La Reine du sel iodé ou le couronnement d’une réussite en iodation

« Ils m’appellent la Reine du sel iodé » dit Marie Diouf tout en arpentant son étang salin. Récoltante de sel à Fatick, au Sénégal, Marie exploitait un dépôt salin en propriété commune. Elle et quelques autres femmes travaillaient ensemble; mais leur sel non iodé et de qualité très médiocre leur rapportait très peu d’argent et exposait les nouveau-nés à des troubles dus à une carence en iode, principale cause de lésion cérébrale évitable.

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Aucune occasion manquée : c’est l’approche essentielle pour en finir avec le paludisme

Un collègue me rappelait récemment qu’il n’y a pas si longtemps notre capitale nationale perdait la bataille contre un ennemi virulent : le moustique. En effet, dans les années 1820-1830, la première cause de décès parmi les travailleurs construisant le canal Rideau, site historique d’Ottawa, était le paludisme.[1] Ce fléau sévissait le plus lorsque notre connaissance de ses causes et notre capacité à le prévenir et à y remédier était au plus bas. Avec le temps, nous avons appris son origine (les moustiques), comment le prévenir (en asséchant les marais et en installant des moustiquaires aux fenêtres) et comment le traiter (avec la quinine et les médicaments antipaludiques de la génération suivante). Ce savoir a suscité un effort déterminé en vue d’éliminer la maladie et nous y sommes parvenus au tournant du XXe siècle, dans l’est de l’Ontario.

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